<![CDATA[Le blog du syndicat UNSA FT BRETAGNE PAYS DE LOIRE]]> http://unsaftbpl.blogsysteme.com Le blog des salariés de France Télécom proposé par le Syndicat Autonome UNSA France Télécom BRETAGNE et PAYS DE LOIRE fr Thu, 10 Apr 2008 15:38:11 GMT Thu, 10 Apr 2008 15:38:11 GMT blogsysteme.com v0.2 <![CDATA[CHANGEMENT D'ADRESSE]]> http://unsaftbpl.blogsysteme.com/article-232813.html Notre blog UNSA France TELECOM
BRETAGNE PAYS DE LOIRE
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Thu, 10 Apr 2008 15:38:11 GMT http://unsaftbpl.blogsysteme.com/article-232813.html
Les « 1014 » dénoncent la pression au travail http://unsaftbpl.blogsysteme.com/article-232330.html "Une grève d'une journée pour « dénoncer la pression de la hiérarchie ».

Lundi, les salariés du centre d'appels Orange ont raccroché le téléphone. Une journée de grève bien suivie.

« A Pâques, on avait le droit à un oeuf en chocolat pour un haut-débit vendu. Si on en vendait trois, c'était un lapin... » En grève lundi, la téléconseillère du centre d'appels Orange raconte l'anecdote avec une pointe de gêne. Plus de 80 personnes travaillent au centre d'appels installé à Créac'h Gwen, elles répondent aux clients qui cherchent un renseignement commercial en composant le 1014. Lundi, le jour qui connaît le plus fort trafic dans la semaine, une bonne partie du personnel a cessé le travail (85 % selon les grévistes, 54 % selon la direction).


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Tue, 08 Apr 2008 17:05:01 GMT http://unsaftbpl.blogsysteme.com/article-232330.html
LE POINT SUR LES JOURS FERIES http://unsaftbpl.blogsysteme.com/article-232328.html
Les mois d'avril et mai riment avec jours fériés. C'est l'occasion d'anticiper et de rappeler les règles applicables à leur paiement. Étant précisé que celles-ci ne s'appliquent qu'à défaut de dispositions conventionnelles plus favorables dans l'entreprise.

Pour lire la suite du bulletin LES BREVES de l'AEOA
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Fri, 04 Apr 2008 14:56:12 GMT http://unsaftbpl.blogsysteme.com/article-232328.html
Retraites : Xavier Bertrand laisse deux mois à la concertati http://unsaftbpl.blogsysteme.com/article-229849.html Retraites : Xavier Bertrand laisse deux mois à la concertation

Le ministre du Travail doit présenter les grandes orientations de la réforme des retraites aux partenaires sociaux d'ici à la mi-avril. La CGT et la FSU appellent à manifester demain. Les autres syndicats attendent que le gouvernement se dévoile.

Sortant rarement de sa réserve, Xavier Bertrand a beaucoup écouté hier au cours des huit heures de rencontres bilatérales avec les partenaires sociaux sur la deuxième étape de la réforme des retraites. Reprenant la méthode qui a fait ses preuves sur les régimes spéciaux, le ministre du Travail a recueilli leurs propositions et transmettra « une première trame [de propositions] à la mi-avril », avec pour objectif de trouver des points de convergence même si aucun syndicat ne soutiendra globalement le gouvernement. Suivra une nouvelle journée de bilatérales sur les grandes orientations de la réforme. Xavier Bertrand a expliqué qu'un délai de deux mois était raisonnable pour mener la concertation à son terme.

Les syndicats ont focalisé leurs critiques sur le passage de 40 à 41 ans de la durée de cotisation entre 2009 et 2012, considéré comme acquis par le gouvernement. Jean-Louis Malys (CFDT) a assuré que son syndicat « assumait pleinement la réforme de 2003 et le fait qu'il faudra allonger la durée de cotisation. Mais cet allongement ne devra être déclenché que quand il y aura des résultats concrets, chiffrés, sur l'emploi des seniors ». Pour Bernard Thibault (CGT), le gouvernement « doit comprendre qu'il serait risqué de mettre en oeuvre des décisions déjà prises sans qu'il y ait de débat plus large dans le pays ». D'où son appel à manifester dès demain pour obtenir de « réelles négociations ».

Prendre le pouls de la base

Si personne ne s'attend à un succès massif de cette première mobilisation, à laquelle se sont associés la FSU et Solidaires, son ampleur pèsera sur le climat dans lequel va se dérouler la réunion intersyndicale programmée lundi. Le résultat de cette rencontre est très incertain, tant les susceptibilités sont exacerbées. Elles sont de deux ordres. Il y a celles sur la réforme de 2003 : la CFDT « ne se laissera pas entraîner sur [sa] remise en cause » et n'envisage pas de mobiliser avant de connaître la feuille de route du gouvernement. « Certains syndicats demandent que la réforme des retraites soit soumise à la négociation alors qu'ils savent pertinemment qu'ils ne signeront jamais un accord. Il faut sortir de cette hypocrisie », a déclaré son secrétaire général, François Chérèque, hier dans « Challenges ».

Il y a aussi les susceptibilités liées à la réforme de la représentativité syndicale qui se profile. Ce dossier fait que les « petites » organisations - CFTC, CGC, mais aussi Unsa - n'ont pas intérêt à braquer le gouvernement. Idem pour FO, dont le leader, Jean-Claude Mailly, se situe « dans un processus de mobilisation », en attendant, là encore, que le gouvernement se dévoile.

Les syndicats vont aussi prendre le pouls de la base. Selon un sondage CSA, 61 % des personnes interrogées estiment que la durée de cotisation doit être allongée de 40 à 41 ans, laissant à penser que les Français se sont fait une raison. Mais la crise du CPE a montré que l'opinion pouvait être versatile. Et alors que le Medef a encore appelé hier à « une réforme structurelle et courageuse portant sur l'âge de la retraite », la menace d'une baisse des droits à retraite pourrait la réveiller. D'autant que le gouvernement n'est pas à l'abri d'une conjonction d'inquiétudes, les tensions salariales dans le privé pouvant se conjuguer au mécontentement croissant lié à la réforme de l'Etat.

(Les Echos)
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Sat, 29 Mar 2008 20:41:57 GMT http://unsaftbpl.blogsysteme.com/article-229849.html
L'UNSA sait dire OUI L'UNSA sait dire NON http://unsaftbpl.blogsysteme.com/article-229847.html Télécharger le tract  : c'est ici
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Sat, 29 Mar 2008 20:36:47 GMT http://unsaftbpl.blogsysteme.com/article-229847.html
Congés bonifiés : Méfiance http://unsaftbpl.blogsysteme.com/article-229846.html Le Délégué interministériel s’est entretenu avec Raymond Cote et Guy Grafeuille, Secrétaires nationaux de l’UNSA Fonctionnaires.

Leur entretien se déroulait dans le cadre des consultations de Patrick Karam avec les syndicats, concernant le dossier des congés bonifiés
12-02-2008"

A CE JOUR c'est le Décret n° 78-399 du 20 mars 1978 qui s'applique :


"Décret n° 78-399 du 20 mars 1978
Vu O. n o 58-1270 du 22-12-1958, not. art. 68 ; O. n o 59-244 du 4-2-1959, not. art. 22 et 36 ; L. n o 46-451
du 19-8-1946 ; L. n o 50-407 du 3-4-1950 ; L. n o 76-664 du 19-7-1976 ; D. 2-3-1910 mod. ; D. n o 47-2412
du 31-12-1948 mod. par D. nos 50-344 du 18-3-1950 et 73-519 du 6-6-1973 ; D. n o 49-55 du 11-1-1949
mod. ; D. n o 51-725 du 8-6-1951 ; D. n o 53-511 du 21-5-1953 mod. ; D. n o 53-1266 du 22-12-1953 mod.
; D. n o 57-482 du 11-4-1957 ; D. n o 59-310 du 14-2-1959 ; D. n o 74-163 du 27-2-1974 ; D. n o 74-845
du 11-10-1974 ; avis Cons. Etat, sect. fin.
Prise en charge, pour les départements d' outre-mer, des frais de voyage de congés bonifiés
accordés aux magistrats et fonctionnaires civils de l' Etat.
Article premier . - Les dispositions du présent décret s' appliquent aux magistrats et aux fonctionnaires
relevant du statut général des fonctionnaires de l' Etat qui exercent leurs fonctions :
a) Dans un département d' outre-mer et dont le lieu de résidence habituelle, tel qu' il est défini à l' article 3
ci-dessous, est situé soit sur le territoire européen de la France, soit dans le même département d' outre-mer,
soit dans un autre département d' outre-mer ;
b) Sur le territoire européen de la France si leur lieu de résidence habituelle est situé dans un département d'
outre-mer.
Art. 2 . - Pour l' application du présent décret, les départements de la Guadeloupe et de la Martinique sont
considérés comme formant un même département d' outre-mer.
Art. 3 . - Le lieu de résidence habituelle est le territoire européen de la France ou le département d' outre-mer
où se trouve le centre des intérêts moraux et matériels de l' intéressé (1) .
Art. 4 . - Les personnels mentionnés à l' article premier peuvent bénéficier, dans les conditions déterminées
par le présent décret, de la prise en charge par l' Etat des frais d' un voyage de congé, dit « congé bonifié ».
Ce voyage comporte :
1° Pour les personnels visés au a de l' article premier ci-dessus, un voyage aller et retour entre le
département d' outre-mer où l' intéressé exerce ses fonctions et, le cas échéant :
a) Le département d' outre-mer ou le territoire européen de la France où il a sa résidence habituelle ;
b) Le territoire européen de la France lorsque l' intéressé exerce ses fonctions dans le département d'
outre-mer où il a sa résidence habituelle ;
2° Pour les personnels visés au b de l' article premier ci-dessus, un voyage aller et retour entre le territoire
européen de la France où l' intéressé exerce ses fonctions et le département d' outre-mer où il a sa résidence
habituelle.
Art. 5 . - Les frais du voyage de congé sont pris en charge par l' Etat dans les conditions prévues par les
dispositions relatives aux frais de déplacement concernant les départements d' outre-mer.
Toutefois, pour les personnels exerçant leurs fonctions dans le département d' outre-mer où ils ont leur
résidence habituelle, la prise en charge des frais du voyage de congé est limitée à 50 %.
Art. 6 . - Les congés annuels des personnels régis par le présent décret ne sont pas cumulables d' une
année sur l' autre. Lorsque l' intéressé bénéficie de la prise en charge par l' Etat des frais d' un voyage de
congé et si les nécessités du service ne s' y opposent pas, une bonification de congé d' une durée maximale
de trente jours consécutifs s' ajoute au congé annuel. La durée du congé et celle de la bonification sont
consécutives.
Le bénéficiaire du congé perd tout droit à la bonification ou à la fraction de bonification non utilisée. La durée
du voyage de congé est imputée sur la durée du congé ou sur celle de la bonification.
Art. 7 . - Lorsque le magistrat ou le fonctionnaire bénéficie d' un congé bonifié, ce congé est passé dans le
département d' outre-mer ou le territoire européen de la France où l' intéressé à sa résidence habituelle.
Toutefois, lorsque l' agent exerce ses fonctions dans le département d' outre-mer où il a sa résidence
habituelle, le congé bonifié est passé sur le territoire européen de la France.
Art. 8 . - Les personnels des établissements d' enseignement et des centres de formation scolaires ou
universitaires doivent inclure la période de leur congé bonifié dans celle des grandes vacances scolaires ou
universitaires.
Page 2
Art. 9 (modifié par le décret n o 85-257 du 19 février 1985 ) . - La durée minimale de service
ininterrompue qui ouvre à l' intéressé le droit à un congé bonifié est fixée à trente-six mois.
Toutefois, cette durée est portée à soixante mois pour les personnels exerçant leurs fonctions dans le
département d' outre-mer où ils ont leur résidence habituelle.
Par dérogation aux alinéas précédents, les personnels des établissements d' enseignement et des centres de
formation scolaires ou universitaires peuvent prétendre à la prise en charge de leurs frais de voyage de
congé dès le premier jour des grandes vacances scolaires ou universitaires de la troisième ou de la
cinquième année scolaire ou universitaire de services consécutifs. Seules sont décomptées les années
scolaires ou universitaires complètes.
Les différents congés prévus à l' article 34 de la loi du 11 janvier 1984 susvisée, excepté ceux mentionnés au
4°, et les périodes de stage d' enseignement ou de perfectionnement n' interrompent pas les séjours pris en
compte pour l' ouverture du droit au congé bonifié. Toutefois, lorsqu' au cours de la même année un magistrat
ou un fonctionnaire a bénéficié à ces divers titres de la prise en charge par l' Etat des frais de voyage pour se
rendre d' un département d' outre-mer vers un autre département d' outre-mer ou vers le territoire européen de
la France ou pour se rendre de ce dernier vers un département d' outre-mer, et qu' il remplit les conditions
pour avoir droit à un congé bonifié, il ne peut prétendre qu' au seul remboursement de voyage occasionné par
la maladie ou le stage.
La durée du congé bonifié est incluse dans les durées minimales mentionnées aux alinéas ci-dessus.
Art. 10 . - Lorsque, au cours de la même année, les personnels mentionnés au a de l' article premier
ci-dessus peuvent bénéficier de la prise en charge par l' Etat des frais de voyage de congé et doivent subir sur
le territoire européen de la France les épreuves d' admission aux examens ou concours donnant lieu aux
remboursements prévus par la réglementation sur les frais de déplacement, ces personnels ne peuvent
prétendre au remboursement par l' Etat que d' un seul voyage.
Dans ce cas, le magistrat ou le fonctionnaire, dont le lieu de résidence habituelle est situé sur le territoire
européen de la France ou dans le département d' outre-mer où il exerce ses fonctions, peut, lorsque les
nécessités du service ne s' y opposent pas, faire coïncider la période de son congé et celle des épreuves.
Toutefois, les personnels des établissements d' enseignement ou des centres de formation scolaires ou
universitaires qui bénéficient du remboursement des frais de voyage au titre des épreuves d' admission ne
peuvent prétendre à un congé bonifié que pendant les grandes vacances scolaires ou universitaires de l'
année suivante.
Art. 11 . - Les dispositions de l' article 3 du décret susvisé du 8 juin 1951 modifié, relatives à la rémunération
des bénéficiaires des congés administratifs pendant la durée de ces congés sont applicables aux congés
bonfiés.
Art. 12 . - A titre transitoire, les personnels qui, à la date d' entrée en vigueur du présent décret, ont acquis
des droits à congé administratif au titre du régime antérieur, peuvent exercer ces droits, au plus tard jusqu' à l'
expiration du premier congé administratif.
Au cours de la première année d' application du présent décret, la durée minimale de service à l' article 9 est
fixée à quarante-huit mois pour les personnels visés au b de l' article premier.
Art. 13 . - Sont abrogées toutes dispositions contraires au présent décret, notamment les articles 8 et 9 du
décret du 31 décembre 1947 susvisé.
Les dispositions du décret du 2 mars 1910 susvisé relatives aux congés, notamment celles de son article
35, cessent de s' appliquer aux personnels mentionnés au a de l' article premier ci-dessus en service à
Saint-Pierre-et-Miquelon.
( JO du 24 mars 1978 et BO n o 16 du 20 avril 1978.)""]]>
Sat, 29 Mar 2008 20:32:41 GMT http://unsaftbpl.blogsysteme.com/article-229846.html
La rémunération des heures supplémentaires à France Télécom http://unsaftbpl.blogsysteme.com/article-220222.html La rémunération des heures supplémentaires à FT :


Le décret est paru, pour en prendre connaissance cliquez ici]]>
Tue, 26 Feb 2008 19:13:03 GMT http://unsaftbpl.blogsysteme.com/article-220222.html
Déblocage Participation http://unsaftbpl.blogsysteme.com/article-220221.html Le gouvernement a tranché. Pour relancer la consommation et le pouvoir d'achat, il va, comme il l'a souvent fait, autoriser un déblocage anticipé de la participation. Le projet de loi en ce sens a été adopté jeudi 20 décembre par l'Assemblée nationale.

Et examiné par le Sénat du mercredi 23 janvier au vendredi 25 janvier. Son adoption définitive est intervenu début février.

A France Télécom,  c'est le 27 février prochain que les organisations syndicales et la direction vont se réunir  pour examiner les conditions d’un éventuel accord sur cette opération.
A noter que sans accord, il ne sera pas possible de disposer de ses fonds en dehors des conditions habituelles de déblocage du Plan Epargne Groupe.

Jusqu'au 30 juin, les salariés pourront procéder à un retrait exceptionnel de leur participation encore bloquée (celle qui n'a pas encore cinq ans d'âge), pour un montant de 10.000 euros au maximum. Attention, il s'agit de la participation versée avant le 31 décembre 2007.

Seront donc rachetables les sommes versées en 2007, 2006, 2005, 2004 et 2003. En moyenne un salarié reçoit chaque année, entre 1.100 et 1.800 euros de participation. Pour ne pas hypothéquer l'avenir, les sommes qui seront versées au titre de la participation en avril 2008, ne sont pas concernées et ne pourront donc pas être débloquées.

Le salarié pourra débloquer tout ou partie de sa participation, mais devra le faire en une seule fois. Les sommes issues de la participation et qui ont été investies dans des fonds commun de placement diversifiés, des OPCVM classiques qu'on trouve sur le marché, pourront être débloquées, sans qu'il y ait besoin d'attendre un accord d'entreprise. Et cela que ces fonds diversifiés aient été logés dans un Plan d'épargne entreprise (PEE) ou pas. Une fois la loi parue, la voie sera donc libre.En revanche, pour la participation portée dans un compte courant bloqué (CCB) ou investie actions de l'entreprise (fonds commun de placement d'entreprise), le salarié devra encore attendre qu'un accord d'entreprise précise le dispositif, avant de pouvoir retirer ses avoirs. Cela pour éviter que la trésorerie des PME (pour les CCB) ou l'actionnariat des entreprises (pour les FCP d'entreprise) ne s'en trouvent déstabilisés.

Il faudra aussi attendre qu'un accord collectif précise les choses dans les entreprises qui ont été plus généreuses en terme de participation, que ce que prévoit la loi. Ces entreprises devraient pouvoir, via l'accord avec les partenaires sociaux, limiter les retraits aux montants de participation légalement dus, et protéger ainsi (ou laisser en compte) la participation supplémentaire qu'elles ont accordée. Dans les cas où des accords d'entreprise seront nécessaires, cela risque de retarder le moment où les salariés pourront effectivement débloquer leurs fonds.

Les sommes portées sur le PERCO, plan d'épargne retraite collectif, ne pourront pas être débloquées.

Les sommes débloquées seront exonérées d'impôt sur le revenu et ne supporteront pas de charges sociales, à l'exception des 11% de prélèvements sociaux, qui ne sont appliqués qu'aux seuls intérêts ou revenus générés. Une prime de 1.000 euros maximum dans les entreprises où la participation n'existe pas

Dans les PME de moins de 50 salariés, où la participation n'est pas obligatoire et dès lors peu répandue (seuls 8% des salariés en bénéficient), les chefs d'entreprise pourront verser une prime exceptionnelle exonérée de charges sociales, plafonnée à 1.000 euros. Cette prime devra être versée avant le 30 juin 2008.]]>
Tue, 26 Feb 2008 19:12:01 GMT http://unsaftbpl.blogsysteme.com/article-220221.html
Le 5 avril : grande manifestation européenne pour les salaires http://unsaftbpl.blogsysteme.com/article-220220.html L’UNSA participera à la manifestation organisée par la Confédération européenne des syndicats (CES) en faveur des salaires, le 5 avril prochain, à Ljubljana en Slovénie.

Cette initiative est indispensable pour faire pression sur la Présidence de l’Union et la Banque centrale européenne et, tout particulièrement, sur les ministres des finances des États membres de l’Union qui seront réunis au même moment à Brdo, à quelques kilomètres du lieu de la manifestation.

Tous les travailleurs d’Europe sont de plus en plus confrontés à une perte de pouvoir d’achat car les prix de l’énergie et des biens de consommation augmentent sans cesse alors que les salaires ne suivent pas. D’ailleurs leur part relative dans la valeur ajoutée baisse. Par contre, les richesses et les profits des entreprises n’ont jamais été aussi importants, les revenus de certains dirigeants atteignent des montants extravagants, les spéculateurs jouent avec la santé de l’économie.

L’UNSA ne peut accepter l’injustice de la situation actuelle.

C’est pourquoi elle manifestera au côté de la CES pour :

·         une augmentation des salaires pour stimuler la demande dans les économies européennes déprimées,

·         des salaires minimums décents dans tous les pays européens afin d’enrayer la pauvreté et réduire les écarts entre pays,

·         une réelle égalité de rémunération entre les hommes et les femmes,

·         une réduction des écarts de revenus entre salariés et cadres dirigeants.

Consultez le site « l’UNSA et l’Europe » sur la page d’accueil du site UNSA http://europe.unsa.org/

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Tue, 26 Feb 2008 19:10:44 GMT http://unsaftbpl.blogsysteme.com/article-220220.html
Agenda social de la fonction publique : l'UNSA participe à la rencontre présidée par le Premier Ministre http://unsaftbpl.blogsysteme.com/article-216098.html Fonction publique

Le Premier ministre a reçu, ce lundi matin, les organisations syndicales représentatives à qui il a présenté l’agenda social pour la fonction publique.

Cet agenda reprend la plupart des thèmes évoqués lors du cycle de conférences lancé à l’automne : rémunération, mobilité, dialogue social, parcours professionnels.

Concernant les rémunérations, M. Fillon a précisé que les ministres Woerth et Santini feraient des propositions chiffrées, par écrit, aux organisations syndicales très rapidement.

Pour l’UNSA, nous avons rappelé notre exigence d’augmentation des salaires des fonctionnaires sur la base du point d’indice.

En tout état de cause le Premier ministre a fixé au 18 février la séance de négociations salariales conclusive.

Les autres thèmes de négociations seront abordés au cours du premier semestre 2008.

Une circulaire en cours d’élaboration vous sera envoyée en fin d’après midi.

Le 4 février 2008

 

Ci dessous le discours prononcé par Alain Olive.


La grille des salaires

Discours du Secrétaire général de l’UNSA, Alain Olive, lors de la réunion présidée par le Premier ministre, François Fillon relative à l’agenda social dans la Fonction publique

le lundi 4 février 2008 Monsieur le Premier ministre,

Dans son rapport sur la modernisation du dialogue social, Dominique-Jean Chertier écrivait ceci :

« La position particulière de l’Etat employeur fait du dialogue social dans la fonction publique un sujet emblématique. Par voie de conséquence, elle fait des difficultés de ce dialogue un élément de perturbation pour l’ensemble des relations sociales de ce pays. »

A l’UNSA, nous partageons ce constat.

Nous devons donc nous appliquer, ensemble, à maintenir dans la fonction publique un bon niveau de dialogue social et cela, au moment même où les réformes que vous annoncez, dans le temps imparti, n’ont pas d’équivalent depuis la Libération.

Quel est notre état d’esprit face à ce qui se présente comme des bouleversements majeurs pour notre fonction publique ?

Nous sommes prêts à l’UNSA à réfléchir à une nouvelle configuration de l’Etat, nous sommes prêts à réfléchir à une nouvelle hiérarchie de ses missions, nous sommes prêts à ce que ses modes d’action soient profondément revus. Car nous savons bien que l’Etat plongé dans la mondialisation ne peut ressembler à l’Etat providence d’hier.

Mais contrairement à certains, nous ne sommes pas des adeptes du moins d’Etat.

Nous pensons au contraire que l’Etat contemporain aura à gérer de nouveaux risques, qu’il s’agisse du risque écologique, du risque de l’exclusion, des risques de la dépendance comme des risques provoqués par la montée de la précarité. Et ce ne sont là que des exemples.

Il s’agit donc d’inventer un nouveau modèle pour l’Etat du XXIème siècle, un Etat à la fois stratège et solidaire.

Mais pour entreprendre ce vaste chantier de la modernisation de l’Etat, vous devez avoir, Monsieur le Premier ministre, l’appui et le soutien de celles et de ceux, fonctionnaires, qui vont au jour le jour faire entrer cette modernisation dans les faits.

Or, je voudrais vous le dire très directement à l’occasion de cette réunion : le malaise ressenti sur le terrain par les fonctionnaires va croissant, qu’ils relèvent de la fonction publique de l’Etat, de la fonction publique hospitalière ou de la fonction publique territoriale. Ils ont le sentiment que l’on ne s’intéresse à eux qu’à travers par le prisme des économies budgétaires. Qu’ils sont seulement considérés comme une charge pour le budget de l’Etat.

Nos collègues ne comprennent pas qu’on n’apprécie pas bien leurs missions, qu’on refuse de considérer leur professionnalisme, qu’on ne reconnaisse pas les difficultés liées à leurs conditions de travail, ni leurs demandes de justes rémunérations.

Ils s’interrogent, Monsieur le Premier ministre, au-delà de leur métier sur l’avenir de la Fonction publique elle-même et des valeurs qu’elle porte. Ces éléments expliquent l’ampleur de leurs mobilisations dans la dernière période.

Alors les fonctionnaires - rassurez-vous- ne font pas de dépression masquée ; ils n’ont pas besoin de « calinothéraphie » ; ils veulent simplement de votre part un engagement qui donne du sens à leur mission de service public. Ils veulent un vrai dialogue social, ils veulent des gestes forts sur le pouvoir d’achat.

Car on ne pourra pas remobiliser les fonctionnaires si l’intendance ne suit pas.

Il n’est pas possible d’admettre que les agents publics servant l’intérêt général perdent du pouvoir d’achat.

C’est pourquoi, nous avons manifesté notre divergence d’appréciation avec les propositions de votre gouvernement. Pour nous, le principe de la fonction publique de carrière est fondamental et il sous- tend une logique de négociation collective des rémunérations.

Au centre de celle-ci, nous restons, fondamentalement attachés au point d’indice.

L’augmentation du point nous apparaît comme le plus juste système puisque profitant à tous les agents, quel que soit leur grade, dans l’ensemble de la fonction publique.

Vous le savez, Monsieur le Premier ministre, nous ne sommes pas opposés à l’ouverture de discussions franches sur d’autres thèmes comme les heures supplémentaires, le rachat des comptes épargne temps ou l’action sociale.

Mais avant cela, les fonctionnaires attendent de vous une mesure forte sur le point d’indice.

C’est cette demande qui a été principalement portée par les importantes mobilisations des 20 novembre et 24 janvier.

L’emploi public est également au cœur des préoccupations des salariés.

Les annonces massives, brutales et sans réelles concertations, de suppression de postes ne peuvent nous convenir.

Il faut ouvrir sans attendre une vaste réflexion sur les missions de la fonction publique et, en particulier, sur le périmètre de l’Etat.

Le Président de la République l’a dit, le service public français est reconnu partout pour son excellence, la qualité et l’investissement de ses fonctionnaires.

Aussi, que des redéploiements soient nécessaires, que l’évolution territoriale de l’Etat implique des réorganisations, nous le comprenons dès lors qu’il s’agit de mieux servir l’intérêt général.

Il faut donc que sur tous les sujets s’ouvre un véritable dialogue où nous pourrons être force de proposition.

Car, nous partageons, à l’UNSA, le constat que notre système doit évoluer : déroulement de carrière, mobilité, formation, seconde carrière.

Tout cela doit incontestablement être modernisé, mais dans une logique respectant les principes fondamentaux du statut de la Fonction publique.

Comme l’ensemble de notre pays, la fonction publique va être confrontée à une révolution démographique.

Demain il faudra recruter massivement des fonctionnaires, et cela, en concurrence directe avec les besoins de recrutement du secteur privé.

Pour attirer les jeunes dans la fonction publique, il faut rendre cette dernière véritablement attractive : rémunération, intérêt des postes, mobilité, promotion, tout cela dans le cadre d’un statut général, garant de neutralité et d’égalité pour tous les citoyens sur l’ensemble du territoire.

Aussi, partie prenante dans les débats et ayant participé activement aux conférences sociales de la fonction publique, nous vous demandons à nouveau d’être pleinement associés à la révision générale des politiques publiques.

En effet, les premières mesures annoncées suscitent de vives inquiétudes dans les services, en particulier en administration centrale.

Mais l’UNSA est également intéressée par les travaux engagés sur la réorganisation de l’Etat, au niveau territorial.

Jusqu’à présent, à aucun moment, n’ont été traitées les difficultés liées aux transferts des personnes et à la restructuration des services.

Pour nous, il est essentiel que l’Etat conserve une représentation forte à l’échelon national, régional, mais aussi départemental.

Un Etat fort, présent sur l’ensemble du territoire nous semble indispensable dans le contexte des pouvoirs accrus donnés aux collectivités territoriales.

Nos objectifs sont communs : meilleure efficacité du service rendu aux citoyens, meilleure lisibilité de l’action administrative, maintien de la cohésion sociale. Tout ceci grâce à des fonctionnaires motivés.

Vous le voyez, Monsieur le Premier ministre, sur tous les sujets, l’UNSA, est prête au dialogue. Celui-ci sera d’autant plus facile si le contentieux salarial est levé.

Alors nous aborderons sans réticences les discussions sur les réformes à venir.

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Mon, 11 Feb 2008 16:13:58 GMT http://unsaftbpl.blogsysteme.com/article-216098.html